
Journaliste arabisante, spécialiste du monde arabo-musulman, co-rédactrice en chef de la revue Risques internationaux et chargée de cours à l’ENA, Agnès Levallois a été directrice de l’information et des programmes de RMC Moyen-Orient (filiale arabophone de RFI, où elle a débuté en 1988 comme journaliste à la rédaction arabe) en 2005-2006 et directrice adjointe de la rédaction de France 24 en charge de l’antenne arabe (2006-2009). Diplômée de l’Institut national des langues et civilisations orientales et titulaire d’un DEA de l’IEP de Paris sur le monde arabe contemporain, elle a écrit de nombreux articles et des ouvrages sur le Moyen-Orient, parmi lesquels : « Moyen Orient, mode d’emploi », Paris, Stock, 2002.
Les chaînes françaises ont-elles actuellement une vraie réflexion sur les enjeux méditerranéens ? Les spectateurs maghrébins semblent en douter, se détournant de plus en plus de chaînes qu’ils avaient l’habitude de regarder. La concurrence des chaînes satellitaires arabes se fait sentir. Mais c’est aussi sans doute aussi faute d’attention et de rigueur dans le traitement de l’information concernant les pays du Sud. Agnès Levallois propose un tour d’horizon du positionnement de ces chaînes en matière d’information, quelles soient nationales ou à vocation internationale, vis-à-vis du monde arabophone.
Nous assistons depuis quelques années à un bouleversement du paysage audiovisuel que ce soit en France, en Europe et dans les pays méditerranéens. L’élément le plus significatif de ce changement étant bien entendu l’arrivée de la chaîne satellitaire Al Jazeera dans le champ médiatique arabe, qui a littéralement changé la donne. L’émergence de ce média en 1996, né d’un rejet de l’information telle que diffusée par les médias occidentaux lors de la guerre du Golfe, a incité d’autres acteurs à se préoccuper du public arabophone alors que jusque là la question ne se posait pas.
Nombre de Français considèrent que les Maghrébins regardent les chaînes généralistes françaises alors que ce n’est plus la réalité. En effet, nous assistons à un déclin réel des chaînes françaises dans les pays du Maghreb en raison de la concurrence des chaînes satellitaires arabes. Les chaînes françaises qui, jusqu’à présent, arrivaient en tête en termes d’audience en Algérie ont été détrônées par leurs consoeurs moyen-orientales. Selon le chercheur algérien Lotfi Madani, le taux de pénétration de TF1 frôlait les 30 % au milieu de années 1990. Une étude du cabinet d’études Sigma Conseil montre que c’est retombé à 17 % en 2007.
Aujourd’hui, les chaînes arabes détrônent TF1, M6, France télévisions et Canal+1 car elles offrent aux téléspectateurs des programmes plus proches de leurs attentes en termes d’information. Quant aux chaînes françaises ou francophones à vocation internationale, telles Euronews, TV5 ou France 24, elles sont évidemment plus tournées vers la Méditerranée et le monde arabophone. Euronews creuse son sillon depuis des années avec, semble-t-il, un certain succès, tandis que la dernière-née, France 24, doit encore trouver ses marques.
Chaînes internationales, chaînes nationales : des approches diverses
Le rapport des chaînes à l’espace méditerranéen n’est pas le même selon qu’elles sont à vocation internationale ou généralistes. Trois chaînes à vocation internationale se partagent les ondes des cinq continents, l’une, TV5, se veut généraliste, les deux autres, Euronews et France 24, proposent de l’information en continu.
TV5, chaîne généraliste francophone créée en 1984 avec plusieurs partenaires2, est la plus ancienne des chaînes à vocation internationale à émettre, entre autres, à destination des pays méditerranéens. Elle diffusait en 1992 un magazine hebdomadaire, « Médiasud », dont l’ambition était de traiter l’actualité du point de vue des pays méditerranéens par le biais de reportages, de débats. Au bout de cinq ans, le programme a été arrêté sans être remplacé. « Médiasud » avait été lancé au lendemain de la première guerre du Golfe, avec la prise de conscience de la nécessité de s’adresser aux populations de la rive sud de la Méditerranée en tenant compte de leur point de vue. Aujourd’hui, en matière d’information, à l’exception de « Saison Méditerranée »3, TV5 n’a pas de production particulière vis-à-vis du monde méditerranéen – alors qu’elle produit, par exemple, de nombreuses émissions concernant l’Afrique. C’est assez paradoxal car la chaîne est bien installée depuis le début dans le paysage médiatique de la région, où elle a créé dès 1998 un signal destiné au monde arabe, TV5Monde Maghreb Orient (avec de nombreuses émissions sous-titrées en arabe). Selon les données transmises par la chaîne, elle est reçue dans 70 % des foyers en Algérie, et dans 4,3 millions de foyers au Maroc. Signalons que l’émission emblématique « Kiosque », par exemple, invite régulièrement des journalistes méditerranéens du Sud à commenter avec leurs collègues l’actualité internationale. Par ailleurs, la chaîne est très attentive à la diffusion régulière de productions documentaires méditerranéennes ou sur la Méditerranée, découvertes notamment dans les festivals méditerranéens qu’elle soutient.
Euronews a été créée en 1992 et lancée en 1993 à l'initiative de télévisions nationales publiques européennes, réunies au sein de l'Union européenne de radio-télévision (UER). L'objectif était, à la suite de la guerre du Golfe, de contrebalancer le monopole de l'information internationale exercé par CNN. Le capital d'Euronews est détenu par vingt et un actionnaires issus du secteur de l'audiovisuel public européen entendu au sens large, puisque l'on compte parmi eux aussi bien la Russie, la Turquie que certains pays nord-africains du bassin méditerranéen. Euronews émet ses programmes dans une dizaine de langues. La chaîne a lancé en juillet 2008 ses programmes en arabe, à la veille du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Et, depuis janvier 2010, elle propose une version de sa programmation en turc. La particularité de cette chaîne est d’être un service d’information multilingue avec une rédaction commune qui choisit les sujets à traiter et les adapte ensuite dans toutes les langues de diffusion. L’aspect « neutre » et l’absence de sensationnalisme du traitement de l’information séduit de nombreux téléspectateurs, tandis que la diffusion dans leur langue favorise une proximité avec les auditeurs. La chaîne diffuse notamment un programme, « Sawa » (c’est également le nom de la radio américaine qui émet en arabe), qui est le magazine des relations entre l’Union européenne et ses voisins méditerranéens.
La nouvelle venue dans ce paysage est France 24 qui émet en français et en anglais (24 heures / 24) et en arabe (10 heures de diffusion par jour pour le moment). Il est difficile d’avoir des chiffres d’audience pour cette nouvelle chaîne (elle a commencé à émettre en décembre 2006) mais il semble qu’après un démarrage encourageant on enregistre une certaine stagnation. Elle propose notamment des programmes spécifiques pour le Maghreb. Ainsi, le magazine hebdomadaire « Une semaine au Maghreb », diffusé en français et en anglais, offre deux ou trois reportages sur l’actualité de la région. Néanmoins, un certain nombre de spectateurs maghrébins estiment que l’actualité de leur pays n’est pas suffisamment traitée et se tournent vers Al Jazeera qui diffuse quotidiennement un programme consacré au Maghreb avec des reportages, des invités. À titre d’exemple, pour les dernières élections municipales qui se sont déroulées en juin 2009 au Maroc, France 24 n’a pas commandé d’avant-papier, de sujets et seul un journaliste de Monte Carlo Doualiya (dans le cadre des synergies au sein de l’Audiovisuel extérieur de la France, voir article) a fait quelques commentaires par téléphone sur cet important rendez-vous électoral. Alors que les élections législatives libanaises qui avaient lieu à la même date ont bénéficié d’une couverture significative : envoyés spéciaux, correspondants sur place, reportages, entretiens. Cette différence de traitement a été soulignée par de nombreux téléspectateurs marocains, qui attendaient d’une chaîne comme France 24 qu’elle se distingue dans le traitement de ce rendez vous qui, sans être spectaculaire, est un moment privilégié pour parler du royaume et en montrer les mutations économiques et sociales. Il ne s’agit en aucun cas en disant cela de minimiser l’importance du rendez-vous électoral libanais dont les enjeux régionaux étaient également importants, mais de souligner que les chaînes françaises traitent l’actualité politique et non les mutations sociales, culturelles et économiques. La force d’Al Jazeera est d’être une chaîne de proximité, tout en étant une chaîne internationale qui ne se limite pas à la seule actualité politique.
De leur côté, les chaînes généralistes françaises s’intéressent peu aux questions méditerranéennes. Le meilleur exemple en est le sort réservé au magazine hebdomadaire « Mediterraneo ». Financé par la France, l’Italie, la Grèce et l’Association des télévisions arabes, ce programme riche en regards croisés sur l’actualité méditerranéenne réunit des journalistes de ces différents pays mais il n’est diffusé que sur les antennes corse et marseillaise de France 34 et bénéficie d’un financement limité. Il est regrettable qu’un tel magazine ne dispose pas de plus de moyens et d’audience car il représente un réel pont entre les deux rives de la Méditerranée.
Les journaux télévisés des chaînes généralistes françaises, très franco-françaises dans leur traitement de l’actualité, ne satisfont plus le public maghrébin, même si une partie continue à « zapper » car les liens avec la France restent forts. Le traitement de dossiers touchant à l’islam a engendré des frustrations et des incompréhensions raison pour laquelle beaucoup se détournent d’elles. Pendant de nombreuses années, le public maghrébin regardait les chaînes françaises car l’offre était quasi inexistante, les chaînes locales portaient un discours officiel et étaient contrôlées par les gouvernements. Or, l’offre s’est aujourd’hui étoffée et le nombre de locuteurs francophones diminuant, les chaînes arabophones sont de ce fait plus regardées. Il ne faut pas s’arrêter aux élites francophones des grandes villes qui les regardent mais prendre en considération les populations souvent analphabètes qui n’ont pas accès au français ou avec un niveau ne leur permettant pas d’avoir véritablement accès au contenu.
Information spectacle et manque de rigueur
La question qui se pose de façon aigue est celle de l’image que nous renvoyons à travers les choix éditoriaux.
L’ « information spectacle » est pointée du doigt, car à parler quasi exclusivement d’attentats, de menace islamique, de montrer des images d’archives pour illustrer des manifestations dans les pays sud de la Méditerranée en choisissant celles qui ont dégénéré, on suscite une incompréhension et une colère chez les téléspectateurs de ces pays, (ou même d’immigrés concernés par leurs pays d’origine). La critique concernant les sujets traitant de l’islam est largement répandue. Le mode de fonctionnement des rédactions conduit bien souvent à un traitement primaire de l’actualité internationale. Des images spectaculaires sont montrées sans un vrai décryptage. Du coup, le « produit » déçoit et maintenant que d’autres chaînes existent et, tout particulièrement, des chaînes arabes, le public a tendance à les regarder, même si il peut aussi exprimer des réserves sur le traitement de certaines informations. L’analyse du traitement de la guerre de l’été 2006 au Liban est particulièrement riche d’enseignement selon que l’on a regardé les chaînes françaises ou les chaînes satellitaires arabes5. Le maître mot dans les rédactions françaises était le souci évident d’équilibre entre Israël et le Liban, alors qu’Al Jazeera délocalisait une partie de sa rédaction de Doha à Beyrouth afin de créer la proximité avec le terrain, tout en couvrant la situation en Israël avec plusieurs équipes. Lorsqu’il y a une actualité importante pour le monde arabe, les regards se tournent immédiatement vers les chaînes satellitaires arabes car le public estime que la couverture est plus pertinente et moins biaisée.
Le manque de rigueur est souligné quant au choix du vocabulaire, des inexactitudes sur l’utilisation de mots – musulman, islamiste, maghrébin, arabe –, de précisions dans le termes employés ou encore les erreurs dans la prononciation de noms propres. Ainsi, une présentatrice de France 24 a parlé de Michel Suleiman au lieu de Michel Sleiman, erreur qui donne envie au téléspectateur de « zapper » quand il ne s’agit pas de problème plus grave. Ou encore, une envoyée spéciale en Algérie de la même chaîne parlant de la Sonacotra au lieu de la Sonatrach (Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation, et la commercialisation des hydrocarbures). Lors de l’accord conclu au Liban entre toutes les composantes politiques sur le choix du général Sleiman, cela a donné ce commentaire sur France 3 : « L’ombre de la dictature militaire plane sur le Liban », raccourci saisissant qui est loin de l’information. Les exemples de ce style sont légion, les Iraniens étant souvent des Arabes dans la bouche de journalistes ou Jérusalem capitale d’Israël...
L’étude du courrier des téléspectateurs de France 26 est très intéressante car elle montre que les amalgames entre terroristes, musulmans, arabes, berbères… sont courants et suscitent de vives réactions de la part des téléspectateurs, qu’ils vivent en France ou dans les pays où cette chaîne est reçue. Il s’agit bien souvent d’une absence de culture, de curiosité ou de la dérive due à un rythme de travail tel que les journalistes ne prennent pas le temps de vérifier. Cela est particulièrement vrai pour les chaînes d’information continue.
Quelle crédibilité pour ces chaînes ?
Ces exemples pointent le problème de la crédibilité de ces médias lorsqu’ils sont reçus sur la rive sud de la Méditerranée. Finalement, ce qui est le plus regardé ce sont les programmes hors information : divertissements, films, séries. Les difficultés du groupe Canal + à s’installer en Algérie sont significatives car l’offre sportive n’était pas suffisamment intéressante pour attirer des auditeurs. En effet, en janvier 2009, Canal + a décidé de commercialiser au Maghreb un bouquet de vingt-cinq chaînes satellitaires diffusés par Arabsat, mais les débuts ont été décevants, l’obligeant à proposer une offre plus intéressante en matière de diffusion de sport et de football en particulier : cela peut permettre à la chaîne de mieux s’implanter.
L’attitude des téléspectateurs dans le monde arabe et des Français issus de l’immigration est différente. La lecture de l’article de Claire-Gabrielle Talon à ce propos est très instructive7 car elle analyse le comportement du public regardant ces chaînes : « Le public réel des chaînes arabes en France est quasi exclusivement composé de salafistes… la langue n’est pas un critère pertinent pour justifier de la fréquentation ou de la non-fréquentation des chaînes arabes ». Al Jazeera a un capital symbolique qui lui confère une légitimité. Du coup, même si les téléspectateurs regardent les chaînes françaises, Al Jazeera sera perçue comme traitant d’une information de façon plus juste, plus objective.
Finalement, que l’on soit sur la rive nord ou sud de la Méditerranée, l’émergence d’images produites par des chaînes arabes fait qu’elles ne sont plus dépendantes exclusivement des images d’EVN (échanges de sujets d’actualités via le réseau de l’UER) ou de toute autre chaîne internationale. Pour reprendre l’expression connue, « les Arabes regardent Al Jazeera car ce sont des images arabes ». Le traitement de l’information, CNN ayant le quasi monopole des images, lors de la première guerre du Golfe (1990-1991), a été mal perçu par les populations des pays de la rive sud de la Méditerranée, sa crédibilité a été mise en cause, d’où l’intérêt pour les nouvelles chaînes Al Jazeera, Al Arabiyya ou même Al Manar.
L’analyse de la ligne éditoriale des différentes chaînes, quelles soient généralistes ou à vocation internationale, fait apparaître une absence de réflexion propre aux questions méditerranéennes. Il n’y a pas de coopération éditoriale dans le domaine de l’information et très peu dans le domaine de la production de programmes entre les deux rives de la Méditerranée, la seule coopération effective concerne la formation (voir article sur Canal France International, CFI) de journalistes et de l’offre de programmes à travers des accords bilatéraux. Une nouvelle expérience de partenariat euro-méditerranéen, Euromed-News (voir article sur le projet Euromed-News), lancée en 2009 par l’Union européenne et des télévisions publiques arabes permettra-t-elle une véritable coopération éditoriale entre les deux rives de la Méditerranée ? C’est à souhaiter sinon le risque est grand de voir les téléspectateurs se replier chacun sur sa rive.
Audiovisuel extérieur de la France
Créé le 4 avril 2008, la holding Audiovisuel extérieur de la France regroupe les participations publiques dans les sociétés de l'audiovisuel extérieur français, c'est-à-dire Radio France Internationale (RFI) ainsi que sa filiale arabophone Monte Carlo Doualiya (MCD), TV5 Monde et France 24.
La réforme de l’audiovisuel extérieur a pour objectifs d’améliorer la cohérence de la politique audiovisuelle extérieure de la France, la lisibilité de ses orientations stratégiques et l’efficacité de chacune de ses sociétés. Elle vise à une réduction des moyens publics nécessaires à l’audiovisuel extérieur grâce aux économies liées aux synergies attendues entre France 24, RFI et TV5 Monde ainsi qu’au développement de leurs ressources propres et à rendre ainsi plus performante la « voix de la France ».
Les synergies concernent pour le moment essentiellement le pôle arabophone. Des journalistes de MCD ont rejoint l’équipe de France 24 et les envoyés spéciaux travaillent aussi bien pour l’antenne radio que télévision. Des émissions réalisées à France 24 sont diffusés sur les ondes de MCD et vice versa ce qui ne va pas sans poser de nombreux problèmes car chaque média a ses propres exigences.
Canal France International (CFI)
L’ambition de CFI est de participer à la modernisation des médias du sud à travers des programmes de coopération dans les domaines de la formation de journalistes et de production de programmes et en s’appuyant pour cela sur l’expertise de France Télévisions. A titre d’exemple, 4 700 heures de programmes ont été mises à disposition des partenaires en 2008. Les axes de coopération sont : le soutien à la production locale, la formation des cadres dirigeants, la professionnalisation des rédactions, le renforcement de la programmation ou la maîtrise des nouvelles technologies et des nouveaux médias.
Euromed-News
Euromed-News est une initiative de la Commission européenne, qui a désigné en janvier 2009 France Télévisions comme chef de file du projet, destiné à concrétiser en images le partenariat euro-méditerranéen.
Le Consortium d'EuroMed-News rassemble autour de ce projet trois organismes internationaux (Asbu, Copeam, UER) et six télévisions publiques des deux rives de la Méditerranée (EPTV en Algérie, France Télévisions, JRTV en Jordanie, LJB en Libye, associant Ortas en Syrie, la SNRT au Maroc, Téléliban au Liban), qui se sont engagées à produire reportages, magazines et documentaires illustrant le partenariat euro-méditerranéen sous toutes ses formes et à diffuser ces produits audiovisuels sur leurs propres antennes.
Début 2010, selon France Télévisions, les deux tiers des objectifs prescrits par la Commission européenne ont été réalisés : 210 reportages d'actualité et 23 magazines diffusés, souvent coproduits et échangés entre télévisions publiques; ce qui fait la spécificité du projet (site : www.euromed-news.org ).
Agnès Levallois, journaliste, spécialiste du monde arabe
(Date de mise en ligne : 07/04/2010)
1. Cf Chérif Ouazani, « Ce que regardent les Algériens », Jeune Afrique, 27 décembre 2009.
2. TV5 a été créée avec des partenaires publics français, belges, suisses, canadiens (France Télévisions, Arte France, RFO, RTBF pour la Belgique, TSR pour la Suisse, ainsi que le consortium de télévision Radio-Canada et Télé-Québec).
3. TV5 Monde soutient et accompagne notamment dans ce magazine de grands événements culturels des pays méditerranéens.
4. Agnès Levallois, « Médias arabes, médias francophones : lectures croisées de la guerre » in « Liban une guerre de 33 jours », sous la direction de Franck Mermier et Elizabeth Picard, Paris, La Découverte, 2007
5. Yannick Tsikaladis, doctorant, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, « Images des uns, réactions des autres. Les téléspectateurs face au traitement et à la représentation des populations d’origine extra-européenne dans l’information télévisée du service public », étude pour France Télévisions, 2006.
6. Cf. Claire-Gabrielle Talon, « Les paradoxes de la réception des chaînes arabes en France » in « Les médias en Méditerranée », sous la direction de Khadija Mohsen-Finan, Arles, Actes sud/MMSH, 2009.
7.f. Claire-Gabrielle Talon, « Les paradoxes de la réception des chaînes arabes en France» in « Les médias en Méditerranée », sous la direction de Khaija Mohsen-Finan, Arles, Actessud / MMSH, 2009.









